Problème du Simplexe. Cas général :
Produits à fabriquer : p1, p2, p3, p4, par mélange de,
Ressources : c1, c2, c3, Prises sur,
Stocks : s1, s2, s3, pour donner un,
bénéfice produit : b1, b2, b3, b4.
|
p1 |
p2 |
p3 |
p4 |
stock |
c1 |
2 |
4 |
5 |
7 |
42 |
c2 |
1 |
1 |
2 |
2 |
17 |
c3 |
1 |
2 |
3 |
3 |
24 |
bénéfice |
7 |
9 |
18 |
17 |
83 |
Il faut que : b1 +b2 +b3 +b4 devienne maximum,
s1, s2, s3, s4 deviennent minimum.
Analyse de principe.
Favoriser, dans l’ordre, la fabrication des produits dont le bénéfice est le plus élevé. Ici dans l’ordre : b3, b4, b2, b1.
Retenir, les taux d’affectation produit, avec base 1 pour p3 :
p3 p4 p2 p1
1 0.94 0.50 0.39
Les consommations seront classées selon :
p3 p4 p2 p1:
5 7 2 4
2 2 1 1
3 3 1 2
somme : 10 12 4 7
On fait un 1er essai de production du maximum entier pour p3 :
5 x 7 = 35, reste s1 = 7,
2 x 7 = 14, reste s2 = 3,
3 x 7 = 21, reste s3 = 3 le bénéfice est de 18 x 7 = 126
somme reste : 13
Le reste peut s’affecter à 1 fois p4 :
reste : s2 = 1, et + bénéfice 17. Bénéfice total : 143
Ou bien peut s’affecter à 3 fois p2 :
reste : s1 = 1, et + bénéfice 3 x 9 = 27. Bénéfice total : 153
L’amélioration. Elle doit porter sur la définition d’un critère de choix, visuel, entre les p1, p2, p3, p4 pour chaque essai. Les rotations qui entrent en compte d’un essai à un autre.
On peut aussi, utiliser la somme des restes, comparée à la somme du consommable affecté aux fabrications :
1er essai :
Pour p3, consommables = 10, à utiliser = 83, bénéfice =18 par produit.
2ème essai :
Pour p4, consommables = 12, à utiliser = 13, bénéfice =17 par produit.
Pour p2, consommables = 4, à utiliser = 13, bénéfice = 9 par produit.
En 2ème essai : On peut donc favoriser p2, que l’on peut produire 3 fois !
Cette méthode de principe, a l’avantage d’être visuelle et logique. Elle permet des extensions. Par exemple, imposer qu’un produit soit obligatoirement fabriqué 1 fois au moins, et d’autres variantes de cette nature.
On peut aussi, tenir compte de l’ordre, selon les consommations les plus faibles : ici l’ordre serait : p2, p1, p3, p4.
La méthode du simplexe se réduit à un problème de redistribution orientée, suivant des conditions, des unités de ressources. Comme on le ferait dans une partie de jeu de cartes où l’on aurait décidé de qui doit gagner.
Et c’est bien ainsi que procède la nature pour piloter l’évolution !
Abandon : L’algorithme faisait intervenir des règles de permutations, qui se retrouvent dans pratiquement toutes les méthodes de l’Ordre Quintilien et sont l’essence de mether, une fois les tâches bien connues et les conditions fixées. Il n’y avait donc pas lieu de continuer.
Dans tous les cas, le peu exposé, ici, est largement suffisant pour les problèmes communs. L’existence de ces restes à recycler, signifie toujours que le gestionnaire a mal calculé ses besoins en ressources pour les productions. Cela peut cacher un gaspillage volontaire, pour des bénéfices occultes.
Ci-dessous la méthode classique dont l’exemple a servi :
Pour comprendre cet algorithme il faut un bagage mathématique, et savoir interpréter les résultats. Alors qu’un peu d’arithmétique et une bonne logique suffisent. Dans le premier cas, qui a son certificat d’études peut comprendre et appliquer, dans le second cas il faut un certificat de mathématiques supérieures ou bien l’usage d’un spécialiste, fort bien payé, et qui rend définitivement dépendant du savoir de l’expert.
Puis, rappelons : Plutarque signale, à propos du siège de Syracuse par les Romains, que Hiéron demandait à Archimède « de révoquer un peu la géométrie de la spéculation des choses intellectives à l’action des corporelles et sensibles, et faire que la raison démonstrative fut un peu plus évidente et facile à comprendre au commun peuple, en la mêlant par expérience matérielle à l’utilité de l’usage » (Vies des hommes illustres, trad. J. Amyot, 1559). Ainsi découvrait-on déjà, en quelque sorte, trois siècles avant notre ère, l’utilité d’une recherche « opérationnelle ». (Extrait de Encyclopaedia Universalis).
Il faut dire, les algorithmes doivent devenir le reflet du travail de la matière.
La science Occidentale a été conçues par des esprits qui ont perdu le sens du réel, animés par le Syndrome Jéhovah, qui conduit à refuser toutes représentations des réalités.
Conséquence, elle est arrivée à une supra incohérence, qui échappe à leurs intelligences. Ils croient pouvoir gouverner le réel par la logique de la Kabbale.
D’où les chutes financières d’aujourd’hui. Pourtant, ces chutes, préannoncées par des écrits apocalyptiques, arrivent, mais l’on continue à discuter et prévoir, comme si par des jeux d’écritures, l’on peut changer le cours des choses. Ces choses, pourtant, ils sont responsables et coupables de les avoir produites.