Le projet Vulcain.

          Vulcain, fabrique les armes d’Achille, celles d’Enée, les foudres de Jupiter. Trois “vivants” qui ne combattent pas dans le même camp : il n’est pas politisé.

          Il vit dans les Volcans et sa matière première, son métal de base est l’airain. L’airain que les modernes qualifient de métal fait à base de cuivre. Donc un mélange mou par rapport à ceux qui viendront du fer. Mais l’airain conserve une signification de dureté extrême : Loi d’airain a-t-on écrit, mais Loi de fer aurait été plus approprié ! Le subconscient lui a conservé sa signification apparente, perdue avec sa recette de fabrication. Mais airain, doit aussi se considérer comme un nom générique, pour désigner des métaux aux propriétés inconnues au commun de ce temps.

          Vulcain est maître des forges. Mais les Etrusques, cousins des Phéniciens et des Atlantes, avec les antiques Chinois, sont d’habiles métallurgistes. Les Atlantes avaient quelques raisons de cacher un procédé de fabrication, de n’en laisser que des indices.

          Donc qu’a-t-on oublié ou perdu, avec les divers bouleversements ?

          1- En physique momusi, il apparaît, que l’on ne peut pas fabriquer une technologie agravifique, si l’on ne peut produire en abondance des atomes parfaits. Pour ces atomes, les masses atomiques de la table de Mendeleïev seraient exprimées par des nombres entiers (absolument entiers).

          2- Pompéi 79 après Jésus Christ : un phénomène de sublimation instantanée qui vient avec l’éruption explosive du Vésuve.

          3- La relation (A.D.N) <==> [MCP <==> MCS], qui implique un courant de focalisation des énergies, périodique. Il est faite de grandes à très grandes périodes, qui s’étendent sur deux ou trois siècles de notre temps solaire.

          On doit noter, qu’aux charnières de ces périodes, se situent les changements de systèmes de civilisation : de l’ordre du polythéisme à celui du monothéisme, puis à l’ordre Quintilien. Chaque fois, deux mille ans passent. Ici, soulignons l’impossibilité chaque fois, de maintenir l’ordre ancien devenu caduc.

          Deux voies de travail se dégagent.

          1- Les anciens Chinois des campagnes, pratiquaient de conserver leurs morts à côté d’eux. Les laisser se décomposer sur le sol, là où ils dormaient et vivaient, afin qu’ils pénètrent de nouveau la terre. D’autres pratiquaient l’incinération et la dispersion des cendres. Tous ceux-là, avaient conservé l’idée du recyclage des molécules organiques, comme si le vivant était un centre de raffinage et de l’affinement de ces molécules. Dans tous les cas, il fallait créer des atomes de base à partir desquels savoir comment créer les autres. Comme certaines huîtres créent la perle, ou d’autres seraient capables de créer des diamants ou des sels d’or.

          Cette voie est celle de l’éducation orientée d’une lignée humaine. On transmet de père en fils pour un résultat qui sera vu par le futur. C’est “Le laboureur et ses enfants” de La Fontaine !

          2- Le modèle réduit de volcan des Alchimistes. Chaleur et fusion produisent les atomes bruts. Les Alchimistes pratiquent inlassablement le cycle chaleur, fusion, dissolution (l’eau abondante est nécessaire) , précipité, et quelques autres ingrédients.

          Mais pour seul bénéfice d’arriver à la pierre philosophale ou moyen de régénérer leur vie. Que fait-on d’une vie perpétuelle, qui ne conduit qu’à se voir sans fin dans le même miroir, et toujours plus seul ? Puisque l’on ne peut industrialiser la recette, en faire un outil réel de bonification en masse des humains ? Qui aurait la patience de cette pratique inlassable de bonification, dans un monde qui, faute de patience mais de “moderatio” doit-on dire, se vouera toujours plus au culte du plaisir ?

          L’alchimiste du cyclopéen.

          Le volcan, est le seul creuset où peuvent se constituer les matériaux bruts de base à partir desquels se fabriquent encore les atomes parfaits en masses suffisantes.

          Il y a ici des ingrédients, la possibilité d’additifs qui assurent un début de polissage, radiations, puis procédés de raffinages, et enfin de transformations. Un quasi-travail d’Alchimiste cyclopéen. Mais pas n’importe quel volcan et à n’importe quel moment.

          Une “mutation géophysique” de planète est un moment rare. Celui, où tous les matériaux subissent un phénomène d’échauffement, de tamisage et d’irradiation, de focalisation souvent. Celui où de nombreux volcans redeviennent actifs. Celui, où des pluies diluviennes lavent et drainent. Ces moments qu’il faut savoir saisir et exploiter.

          Aussi une idée se fait jour.

          Faire le modèle théorique de ce four à atomes parfaits. En déduire la géométrie des forces agissantes du magma terrestre. La nature et la géométrie des rayonnements venant du MCS. Cela conduit à mieux préciser les forces agissantes formatrices du MCP. Montrer comment dans cette chaîne de phénomènes, où l’homéostasie oriente toutes les forces et les rayonnements, s’applique la récursivité quintilienne, pour les fixer graduellement en processus répétitifs ou reproductibles.

          Tout ce que lié à TF et CMU était un travail de base, qui guidait l’analyse à faire. Il y a donc faisabilité, mais à qui maîtrise d’abord la logique quintilienne, et la maîtrise non d’école, mais de fonctionnement naturel.


          Un cas intéressant lors d’une éruption de l’Etna : les vulcanologues s’y attaquèrent pour dévier la lave. Il y avait déjà l’idée de le traiter comme un corps “vivant”. Mais il y manquait tout le savoir faire des Ingénieurs militaires de l’antique Rome, qui étaient de l’école d’Archimède et des médecins de l’Egypte ancienne.

          À ce titre, considérer la Terre comme le corps vivant de Gaïa, implique que cycliquement, un processus de réorganisation, l’équivalent de la mitose pour une cellule du vivant, se mette en route, pour produire un pas de mutation de qualité. Dans tous les cas, cet aspect est soutenu par TF(B) et le “moteur” universel mether. Comme cela le fut du concept de corps générateur, devenu celui de la cellule souche.

          Il y avait là un projet à développer, mais inutile et contre-productif en l’état actuel de l’ordre de Civilisation terrestre. Donc projet abandonné.