La Base de Données Quintilienne.
Elle s’appuie sur des disques durs comprenant un processeur triple coeur, intégré au disque dur, opérant à partir d’une mémoire Flash.
Cette mémoire contient le système de gestion des répertoires, des fichiers. Elle adopte le mode RAID lequel traite en parallèle deux plateaux ou davantage.
Enfin un programme de défragmentation tourne en permanence
La vitesse d’écriture lecture est en moyenne de 2 à 4 millisecondes. Un coeur est dédié au système de gestion de fichier. Un coeur est dédié au programme de défragmentation. Le troisième assure la synchronisation entre les actions des deux précédents.
Le SGBD est un programme qui demande des fichiers de nom connu et explore les contenus pour en extraire les information souhaitées.
L’artillerie traditionnelle pour les Index: tri, recherche, classement dichotomiques, fichiers en Accès sont prises en charge par le Système de gestion de fichiers intégré au disque dur, lequel se charge de tout. SGBD travaille sur des tables qui reflètent le maître index sur le disque dur.
Cela permet au concepteur de travailler sur le vocabulaire. Choisir des noms significatifs facile à mémoriser. Les changer de répertoire sans perte d’information. Les changer à l’intérieur d’un texte sur commande.
Importance du vocabulaire.
Les civilisations qui veulent durer, passer les millénaires, ont un vocabulaire fixé et définitif à partir duquel sont formés des mots nouveaux. Le mot a un sens unique et joue le rôle de racine d’une famille. Les sociétés qui n’ont pas le sens de civilisation jouent avec les mots et perdent en précision.
Un aspect est à développer. Il montre que les langues des civilisations qui passent les millénaire n’ont qu’un mot unique par objet ou par concept. Dans tous les cas cela est le fondement d’un vocabulaire fait pour représenter l’ordre de l’évolution. Cela a été appliqué en Sciences naturelles à travers la langue latine.
Cela impose une règle de base : la séparation entre la forme écrite à partir d’un code complet sur 8 bits, et la représentation enrichie ou graphique du mot : police, couleur, style, encadrement. Cette séparation permet une grande vitesse de recherche et d’analyse sur le texte, de traduction, de correction.
Il faudrait un éditeur de texte pur et un grapheur du texte mis dans un fichier venant du précédent. L’analyse de l’un et de l’autre fichier donne des résultats différents et permet d’extraire des informations que l’analyse d’un fichier issu d’un traitement de texte actuel ne permet pas. Le traitement de texte actuel, (Word, Wordperfect, Lotus,..), actuel nécessite toujours un filtre.
On le comprend un mot représente l’unité U = (R, Q). Le texte pur rassemble la partie des R, le grapheur représente la partie des Q.
Le Fichier quintilien.
Le fichier Quintilien, qu’il se présente sous forme des R ou sous forme des Q ou sous toute autre forme, doit disposer en tête de l’image de sa structure.
Dire la suite et la dimension d’un lot de champs qui se répète. Par exemple un fichier de texte sera composé de lignes de texte terminées par le CR bien connu de code hexadécimal 0A0D. Un autre cas de figure est une succession de nombre et de texte sans délimiteur (0A0D).
Le fichier quintilien est donc un fichier dont le premier enregistrement est le format de son enregistrement da base. Il est suivi du contenu du fichier lui même dont la structure est indiquée dans le format de tête. La longueur du fichier est toujours celle réelle augmentée de la taille du format de tête.
On peut comprendre que la description d’un format pour un fichier complexe, nécessite un langage dédié.
Le langage Fortran permet de faire cela pour les cas simples. Ici on donne un exemple.
!==un exemple de création pour 4 ligne avec format en tête======
subroutine creation(nome)
character*(*) :: nome
character(80) :: zonex, forme, formb
forme ="(I8, I8, F8.2, F8.2,(A))"//char(0)
open(UNIT=99, FILE=nome)
j = len_trim(forme)
write(formb,'(2H(A,I3,1H))') j
write(99,formb) forme
do n = 1, 4 ! on se borne à 4 lignes
r= n
write (zonex,'((A),I4)') "Essai ligne de :", n
j=len_trim(zonex)
write(99,forme) n, n+5, r*2, r*2.5, zonex(1:j)
enddo
close(99)
return
end subroutine creation
!=====Il donne le fichier ci-dessous :================
(I8, I8, F8.2, F8.2, (A))
1 6 2.00 2.50Essai ligne de : 1
2 7 4.00 5.00Essai ligne de : 2
3 8 6.00 7.50Essai ligne de : 3
4 9 8.00 10.00Essai ligne de : 4
!===Exploitation du fichier crée avec affichage à l’écran========
subroutine exploite(nome)
character*(*) :: nome
character(80) :: zonex, forme
real(8) :: r1,r2
integer(4) :: x,n1,n2
open(UNIT=99, FILE=nome)
read(99,'(A)') forme
10 read(99,forme, IOSTAT=x) n1,n2,r1,r2,zonex
if (x.ne.-1) then
write(*, forme) n1,n2,r1,r2,zonex ! on affiche sur l'écran
goto 10
endif
return
end subroutine exploite
!===========================================
Nota : Soulignons que tout langage évolué de base : Fortran 77 ou 95, COBOL nécessite des fonctions en assembleur qui feront appel aux fonctions de base du Système d’exploitation.
Sous DOS nous avons les interruptions INT, sous OS2 Warp ou Windows nous avons les fonctions API qui font la même chose et davantage. Si sous OS2 Warp tout fonctionnait, avec Windows des API ne fonctionnent plus.
Microsoft, mais tous, doit documenter les fonctions API pour les langages de base tels MASM, FORTRAN, COBOL et les distribuer avec Windows. Sinon cela bloque l’évolution de l’Informatique.
J’ai averti : “Davantage l’informatique actuelle se répand dans le monde davantage les systèmes humains finissent pas se bloquer”. Et cela bloque tout ce qui en dépend et en dépendra.