Tâche réelle.

          Une tâche est une action à réaliser : un verbe. Pour le latin, le verbe se place en fin de phrase. On ne doit lancer l’ordre d’exécuter que lorsque tous les éléments de réalisation sont réunis. Là est la partie inconnue de la capacité de réaliser qu’avaient les Romains.

          Cette approche est donc appliquée pour définir la tâche réelle, celle dont on pourra lancer l’ordre d’exécuter. Il faut considérer la tâche réelle comme une structure de sous espaces avec des vannes d’accès. Lorsque est libéré l’ordre d’exécuter, un réservoir d’énergie alimente tous les sous espaces. Ils s’activent et le résultat est la chose à produire, l’effet à réaliser.

          On comprend qu’un seul sous espace mal calibré ou dont la vanne est ouverte trop tôt ou trop tard, produira un résultat faussé. Peut-être inexploitable et le projet s’arrêtera.

          Il faut donc définir les composantes de la Tâche réelle.

          Les Composantes, sont pratiquement réunies dans la matrice quintilienne : voir espace Quintilien.

          Il y manque trois aires nécessaires pour une répétition en continue. Elles sont obligatoires pour utiliser les temps morts, en créer le moins possible.

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          Règles retenues.

          On se positionne ici du point de vue d’une automatisation fiable de toute tâche : le zéro faute logiciel. De bases de données contrôlées avant exploitation. Pour cela des règles peuvent se dégager :

          - Il n’y a jamais de contrôle sur le Comment de T1 et T2. Le contrôle se fait sur le produit donné par T1. Il est alors rejeté ou accepté et rangé dans une aire de stockage s’il n’est pas immédiatement exploité par T2.

          - Les contrôles sur Qui, Pour Qui, de même se font à partir des résultats obtenus, des performances réalisées par rapport à celles affichées dans la base de données des corps de métiers.

          - T1 et T2 occupent toujours une aire opérationnelle, l’atelier, ou l’établi de fabrication. Encore le Bureau du technicien. Il se remplit à partir d’une aire de stockage et se vide dans une aire de stockage ou une aire de rejet.

          Note_1 : Je cite l’exemple de bureaux abordés pour certaines démarches. J’observais la table de travail du fonctionnaire en charge. Elle était couverte de documents de toutes natures. Il devait fouiller pour trouver ce qu’il cherchait. Il disposait d’une armoire de classement. Mais il ne pouvait pas, ou ne savait pas appliquer le principe : extraction, traitement, rangement. Peut-être ne savait-il pas attribuer un code de classement unique à une affaire.

          Un autre cas pour la gestion du dossier client dans certains organismes. Ils attribuent un code de référence et un conseiller nouveau pour toute nouvelle démarche faite par le même client. Le suivi d’une affaire en devient vite impossible. Ajoutons la confusion des mots, venant de l’époque où l’on créait le langage phonétique.

          La Validation.

          Je donnerai la méthode qu’appliquait certain centre du CNET en France. Ils sous-traitaient les logiciels à programmer. Mais donnaient des directives de programmation : interdiction d’utiliser certaines instructions du langage de développement retenu. Le logiciel terminé, il était mis en test par leurs services.

          Pour cela ils prenaient des opérateurs qui savaient tout juste frapper sur un clavier. Ils fournissaient des tests pour dérouler le programme dans sa totalité.

          Si les testeurs arrivaient au bout sans poser aucune question, dans un temps fixé, avec des résultats juste, le programme était accepté. Sinon il fallait le revoir à la charge du contractant. C’était efficace.

          On comprend que les méthodes de programmation par programmes sous-programmes et librairies donnaient les résultats les plus stables, les plus facile à maintenir. Elles venaient directement de la méthode cartésienne et pouvaient gérer la tâche Quintilienne.