Vérification de projet.

          Étude et importance de l’élément V de toute tâche. Il s’agit de la validation du produit d’une tâche, afin qu’il puisse servir à la tâche suivante qui doit l’utiliser.

          Pour exemple, si la tâche est la copie d’un fichier, la vérification consiste à comparer l’original avec sa copie. D’une manière générale la validation répète la tâche, mais électroniquement, nous dirons d’une manière virtuelle.

          Deux aspects doivent être abordés : l’aspect virtuel de la tâche, l’aspect organisation de la tâche réelle et de la tâche virtuelle. Tachereelle.gif

          Tâche virtuelle. 

          Reprenons la tâche réelle.

          Sa représentation virtuelle doit se réduire aux trois éléments : Quoi, T1, Pourquoi représentés par : Q, T, Pqo.

          Mais la représentation électronique doit être totalement fidèle au réel pour que son traitement par ordinateur donne des résultats identiques à ceux du réel lorsque tout a bien été exécuté.

          Cette approche se fait par la méthode cartésienne. On découpe les espaces occupés par les 3 précédents éléments en leurs composantes les plus fines. Celles qui ne peuvent plus faire l’objet d’une division. Les (ds) obtenus sont les espaces virtuels de la tâche. Au fur et à mesure que la tâche s’accomplit dans le réel, les (ds) doivent passer de position initiale 0 à position 1 qui signifie micro tâche accomplie et exacte. L’organisation Q, T, Pqo devient :

 

                    (dQ) (dT) (dPqo) représentés par (dS) (dS) (dS).


          Ce schéma impliquerait une organisation qui peut se concevoir à l’échelle de la vie organique, mais se conçoit mal à l’échelle de la réalité physique des événements humains. Il y faudrait une organisation qui s’exprimerait sous la forme :

                    (dQ) —> (dV) (dT) —> (dV) (dPqo) –> (dV)


          Chaque dV consisterait à faire basculer un bit de 0 à 1 dès que le micro espace dS est passé. La Validation finale se résumerait à vérifier que tous les bits sont bien passés à 1, qu’il n’en existerait aucun resté à l’état 0. Surtout qu(aucun bit n’a été perdu.

          On peut se cadrer sur le modèle plus simple d’un processeur d’instructions d’ordinateur : valider.gif


 

dT est l’une quelconque des instructions de base de tout ordinateur : And, Or, Xor, Shift, Transfert.

(dS) un ou deux registres traités par dT.

Chargés des contenus (dQ), le résultat du traitement donnera dPqo.

S’ajoute dV registre de validation il passe de l’état 0 à l’état 1 lorsque l’opération dT est terminée.

Mais dV est traité par une tâche spéciale dTV.


          dTV contrôle que aucun bit n’a été perdu au cours de l’action de remplissage de (dS), de vidage vers dPqo, au cours du traitement par dT. Cela se fait par des techniques appropriées de parité ou d’imparité du nombre de bits avant et après toute l’opération.

          Il faut souligner que nous avons un double processeur : celui pour le dT et celui pour le dTV. Le traitement complet couvre deux cycles. Dans le cas d’un très grand projet il faut imaginer un troisième processeur, il contrôle en permanence la cohérence entre les (dV).

          D’autre part les images binaires (dQ), (dPqo), (dT), (dTV) sont réservées sur des mémoires physiques séparées : bases de données. S’il y avait localement une défaillance matérielle, elle serait perçue par une baisse de tension du courant et peut aussitôt se corriger.

          Dans un tel système, l’erreur matérielle peut entraîner un retard pour le résultat à produire, mais jamais libérer un résultat faux, reçu comme valide.

          De l’objet réel à son image virtuelle.

          Ici se trouve le vrai problème d’une bonne modélisation. Il faut savoir repérer dans un objet ce qui est pertinent pour son usage futur et qui sera transcrit dans une base d’informations.

          Il est compréhensible que de positionner un objet dans le tableau TF (B) aide quant au repérage de ce qui est important et de ce qui est secondaire pour qu’il puisse participer au mécanisme de l’évolution.