Logique des câblages.

          Le calcul booléen permet de calculer les circuits des ordinateurs. Pour dessiner les circuits calculés des symboles normalisés représentent les portes de base. C’est à partir de ces dessins que l’on câble ou grave les circuits. Voir langage HDL.

          Les symboles représentant des dispositifs électromécaniques parlent mieux à l’intelligence : ils se basent sur la perception directe des phénomènes produits. D’autre part ils ouvrent la voie à une transposition moléculaire, ce que ne permettent pas les diodes, transistors et tous les dérivés. Voir Note ci-dessous.

          Faisons paraître ce qui est important pour les calculs : signalcom.gif

 



          Dans le schéma ci-dessus il y a le signal à transmettre as et la commande c qui permet de réaliser la transmission. Si le rupteur est fermé par l’électroaimant le courant passe, s’il reste ouvert le courant ne passe pas. Il est nécessaire de disposer en permanence de deux niveaux de potentiels : celui de valeur (as), celui de commande (c).

          On peut exploiter des unités de la forme U = (R, Q). L’événement de sortie s dépend de l’état de l’entrée a pour une valeur v = 0 / 1 et de l’état de c pour une valeur v = 0 / 1. Ces états doivent se produire en même temps et durer le temps dt nécessaire à leur combinaison.

          On aurait a = (v, dt), c = (v, dt).

          Le calcul booléen ne prend en compte que a = (v), c = (v) suivant les types de combinaisons simples que nous connaissons, par AND, OR pour en créer d’autres. On comprend qu’une autre forme de calcul est nécessaire pour tenir compte de tout. Ce problème est pour le futur.

           Nous utilisons ici le dessin qui parle le mieux à l’intelligence. Pour établir le circuit demiadder.gif

          Sur le schéma ci-dessous : Le 0 ou le 1 sont des impulsions de courant transmises sur les circuits pendant une durée de temps très court, celui du cycle d’horloge dans le cas habituel. Par exemple on peut prendre pour 0 une tension de 0.1 volt pendant une milliseconde qui se propage sur le circuit. Prendre pour le 1 une tension de 0.5 volt traitée de même. Les impulsions partant des entrées x et y vont parcourir une certaine distance sur les circuits, avant d’atteindre les électroaimants 1, 3, 4 qui ferment des circuits puis le 2 qui l’ouvre. Mais le 2 dépend de s2.

          Les 0 et les 1 ne vont se combiner que s’ils sont présents au bon moment. Les distances de circuit à parcourir pour chaque impulsion doivent être absolument identiques pour les signaux à combiner. Mais aussi durer suffisamment de temps pour que les combinaisons puissent se faire. Continuer à la sortie suivant la même règle.

On peut améliorer cela en :

          - Redessinant les chemins sur des papiers millimétrés.

          - En les calculant par un logiciel approprié.

          Une méthode complémentaire consiste à allonger la durée de l’impulsion sur plusieurs cycles d’horloge. De telle sorte qu’elle couvre la durée la plus longue d’un basculement électromagnétique, dans ce type de schéma.

 



          Ici il faut constater que si x et y sont à 0, s et c seront à 0. Si x et y sont à 1 mais s1 et s2 sont à 0, de même s et c resteront à 0. On a résumé les combinaisons utiles pour réaliser la fonction du demi adder.

 s1

s2

x

y

s

c

addition

 

 

0

0

0

0

0

0

S1

 

1

1

0

1

0

1

0

    +  S2

 

1

0

1

0

1

1

0

 

1

0

1

1

1

1

0

1

 

c

s



          Le calcul par logiciel.

          Le programme reproduit ce que fait le dessinateur sur un papier millimétré.

Un circuit s’inscrit sur une grille carrée. Les circuits couvrent des côtés de carré en hauteur et longueur. Un composant occupe un ou plusieurs côtés en longueur. Chaque côté représente une durée fixe de temps. Grillecircuit.gif

 


          Sur ce schéma la grille n’a pas été reportée, elle est réduites aux repères en rouge : u1,.., u5, r1,..,r4. Les composants sont 1, 2, 3, 4, 5. Les composants 1, 2, 3, 4 couvrent le même espace de temps dt. Le composant 5 couvre 3dt.

          Le logiciel doit enregistrer tous les chemins qui partent de a, b, c et aboutissent à x, y, z.. Il enregistre également les temps liés à ces distances parcourues. Les temps se mesurent en unités de dt. Il doit aboutir à deux résultats majeurs :

          - Réduire le chemin le plus long.

          - Synchroniser les signaux.

          Par exemple : Sur le schéma on voit qu’en déplaçant les composants 1 et 3 au niveau de 2, on synchronise l’arrivée des signaux a, b, c et l’on peut réduire le chemin le plus long de 2 unités dt.

          Tout cela peut se faire par programme.

          L’algorithme de ce problème couvre pratiquement tous les phénomènes qui entrent dans un processus homéostatique. J’appelais cet algorithme PERCO. Cela sera traité dans l’espace binaire du domaine Momusi.

          L’ ADDER.

          Le demi adder permet d’additionner deux bits et d’obtenir une retenue. Il est utile d’avoir un ADDER complet. Il additionne deux bit et la retenue, c’est à dire trois bits. On donne ci-dessous quelques cas de cette addition.

 c0

0

 

0

 

 

1

 

 

1

 

 

1

S

 

1

 

0

 

 

1

 

 

0

 

 

0

C

 

0

 

1

 

 

0

 

 

0

 

 

1

ADDER

0

1

0

1

 

1

0

 

0

1

 

1

1

 

C

S

C

S

 

C

S

 

C

S

 

C

S

          On prendra un demi adder et lui ajoutera une entrée c0 qui se combinera avec les deux sorties s, c, pour les redéfinir avant de les délivrer.

          On notera que si c0 = 0, il n’aura aucune influence sur s, c. Seul intéresse le cas de c0 = 1. D’autre part s, c peuvent prendre dans le demi adder les valeurs 00, 10, 01, mais jamais 11. Cela ne se produira qu’à la sortie de l’Adder.

          Cela détermine le schéma de montage de l’ adder.gif


 

          Dans ce montage nous intéressent les étapes r1, r2, r3. C’est au niveau de r2 que doit être pris en compte c0.

 

          Noter : Si notre civilisation technologique disparaissait, les montages électromécaniques, qui restent encore consignés dans les musées, seraient plus vite perçus dans leurs fonctionnements que ceux des diodes, transistors et encore moins ceux gravés.

          Aller vers l’infiniment petit cache les mécanismes du fonctionnement. Si l’on ne possède pas alors une intelligence quintilienne on ne retrouvera jamais rien. Cela conduit à penser que des civilisations extra terrestres ont visité notre planète, faute de pouvoir penser à une autre forme naturelle d’évolution. Ce qui n’exclut pas des visites extra terrestres : “Aide toi et le Ciel t’aidera”. Retour.