Opérateurs Logiciels. 

          Une fonction d’usage permanent, celle qui sera toujours exploitée dans la majorité des programmes, sera matérialisée en module physique. Ce module physique de l’ordinateur est lié au squarebus. Il sera disponible d’une manière permanente et accédé par adressage vers son espace. Tous les modules ont des registres propres en entrée et en sortie. Un module peut jouer le rôle de file d’attente pour tous les autres.

          Rappelons : pour l’Ordre Quintilien, un travail peut être suspendu, mais jamais une quelconque tâche de ce travail.

          Le bloc de registres : des valeurs rangées dans des adresses dispersées de la mémoire de l’ordinateur, sont traitées comme si elles étaient regroupées en un espace continu.

          Pour TF(B) on reconnaît la nécessité de modules fondamentaux regroupés en trois catégories. Ils restent au niveau logiciel, tant que les algorithmes qui les traduisent ne sont pas définitivement arrêtés. On les regroupe par niveau de complexité.


          Ceux qui travaillent sur un bloc de registres :

          - Pour créer un bloc virtuel de registres.

          - Pour comparer des valeurs.

          - Pour des rotations.

          - Pour des calculs sur des entiers.

          - Pour associer des dimensions du SUm.

          - Pour trier.

          - Pour créer une hiérarchie.

          - Pour un classement hélicoïdal.

          - Pour valider l’uETM : unicité Espace, Temps, Matière.

          - Pour reconnaître les paliers critiques.

          - ........

          Des programmes qui exploitant les divers modules :

          - Module ANACAR : pour une analyse cartésienne.

          - Module ANAQUIN : pour une analyse quintilienne.

          - Module ASREP : association de surfaces pour accroître la densité.

          - Module AVREP : association de volumes pour accroître la densité.

          - Module CMCC : clivage d’une masse de cubes compressés.

          - Module EPPH : compensation au principe d’Heisenberg généralisé.

          - Module ND9P : gestion tâche fondamentale évolution quintilienne.

          - Module ORFIL : organisation filaires pour réduire effets de champs.

          - Module PCE : effets de champ des mouvements de corps sur orbites.

          - Module PERCO : simplex par permutations circulaires et réductions.

          - Module TPRCI : pour un système fonctionnant par cycles finis.

          - Module USIMA : pour simulations analogiques.

          - .........

          Des programmes liés aux périphériques :

          L’image organique est celle donnée par un organe des sens humain. Cet organe se représente pour la machine par un appareil externe. Les algorithmes se subdivisent en réception et émission : lecture, écriture.

          En écriture, ils visent la reconstitution d’une image organique réelle à partir des données binaires venues de la machine.

          En lecture, ils visent de traduire en valeurs binaires l’image organique reçue par un appareil, afin de pouvoir traiter cette image à partir de ses valeurs binaires.

          Noter : un LOAD, STORE expriment une lecture, une écriture interne de mémoire à registre, de mémoire à mémoire, sans conversion.

          Le READ, le WRITE avec un Format de filtre, en sont un aspect plus élaboré. Le traitement du filtre est le vrai programme de conversion.

 

Le langage algorithmique.

          Le langage mathématique transcrit des phénomènes qui se passent dans un espace 2D ou 3D liés au temps. On parle souvent d’un espace à n dimensions, mais un organe du vivant n’a pas accès à un tel espace. On confond ici Dimension physique avec Direction géométrique dans laquelle devrait opérer une Dimension physique.

          Pour qu’il puisse exprimer une évolution dans un espace temps, il faut exprimer la succession de ce qui est réalisé dans un espace après chaque période de temps. La visualisation est encore possible lorsque l’on ne change pas les propriétés de l’espace, ni d’algorithme dans cet espace.

          Lorsque ce cas n’est plus réalisé, il faut définir chaque espace, y inscrire le jeu d’équations qui traduit ce qui s’y passe. Faire la même chose pour chaque espace, les lier entre eux en faisant paraître le moment où chacun devient actif.

          Il faut un mode de représentation qui rende compte de cette particularité.

          Dans une tâche de modèle ND9P le comment traduit un événement qui se passe dans un espace 2D ou 3D. Il peut être représenté par une relation mathématique active pendant un espace de temps, une suite de relations chaînées de cette nature. La succession est directement “visible” par un organe des sens.

          On généralisera l’appellation de langage mathématique à toute forme d’expression dont le modèle sera y = F(x). Les opérateurs étant arithmétiques, logiques, ou “autres”. D’autre part étant dans un univers de Champs CMU, les formes exponentielles en sont à priori exclues : tous les phénomènes par le mécanisme de la mesure sont suivis par les exposants de ces formes. Les exposants n’admettent que des opérations arithmétiques, dans le cas concerné, ce seront des valeurs entières.

          Un module transformant ces valeur numériques entières en leur apparences exponentielles est équivalent à un organe des sens restituant, dans le monde physique extérieur au vivant, ce que le cerveau à évalué sous forme de nombres entiers.

          Le langage décisionnel est fait de choix. Ils s’imposent lorsque en fin de réalisation du comment d’une tâche ND9P, deux ou plusieurs options sont possibles. Chaque tâche terminée est, à priori, liée à divers aiguillages. Chaque aiguillage est lié à un paramètre de cette tâche : de 1 à 9. Voir algorithm.gif



          Dans ce schéma, le comment d’une tâche passe suivant l’état d’un critère, d’un espace A vers un espace B. L’espace B étant nouveau par rapport à A, les valeurs de ses propriétés doivent être redéfinies. C’est sur ces nouveaux paramètres que s’appuieront les équations à calculer.

          Par exemple si l’on passe d’un espace continu à un espace discontinu, la manière de traiter les équations n’est pas la même. Si l’on passe de l’espace de la Ram à celui d’un Appareil externe, le filtre change. On met bien en évidence ce changement par un losange solide flanqué d’un pavé dans lequel seraient reportés les paramètres ou le filtre.

          De même dans la TF(B) lorsque l’on passe de l’espace d’un ensemble d’objets (Un) à un ensemble d’objets (Un+1) on change d’espace, alors que les “équation” de mether s’expriment par un langage unique.

          Au niveau des mathématiques traditionnelles utilisées par les scientifiques, ce changement s’exprimerait par celui des unités servant aux calculs. Cela n’est pas suffisant, la forme de la relation est également impliquée. Nous avons souligné que l’échec d’Einstein à établir l’équation du Champ Magnétique Unitaire, venait surtout d’avoir utilisé un outil mathématique non conçu pour exprimer ce concept.

          Notons que ce changement d’espace joue le rôle d’un transducteur logiciel.


          Calculs par objets.

          La construction d’un ordinateur nécessite que l’on calcule ses circuits, cela se fait par le calcul booléen, mais il est limité pour exprimer le mécanisme des synchronisations qui joue sur le dessin du circuit. Nous avons signalé le langage HDL.

          L’exploitation d’un ordinateur nécessite que l’on utilise son langage machine. Celui-ci lourd à exploiter a conduit à fabriquer des traducteurs pour des langages plus près des formulations humaines : assembleur, macro-assembleur, langages dits évolués : Fortran, Cobol, Basic, Algol, Pl1, Simula, Smalltalk, bien d’autres. Mais les formulations humaines sont remises en cause par le concept de la tâche Quintilienne.

          On pense alors à un langage algorithmique, proche de l’humain, pour calculer directement les modules de la machine, les graver et les enficher sur un squarebus. Mais également exprimer tout ce qui ressort du traitement de l’information.