Supports physiques retenus.

          Ils ont pour fonction de stocker, archiver pour faire traiter les données soumises au travail de l’ordinateur.

          Les données se rangent dans la mémoire de la machine. La RAM, ou mémoire à lecture aléatoire. C’est la matrice mémoire à tores ou a bulles ou de tout autre nature physique. Le disque dur, DDR, en est une extension moins rapide, mais pratiquement illimitée. Elles se transfèrent dans les deux sens : de la mémoire du disque dur à la RAM, de la RAM aux registres. RAM, DDR doivent se considérer comme de grands livres dans lesquels on enregistre et réserve des données à conserver quelques temps, très longtemps.

          Il existe plusieurs technologies pour ces types de mémoires. Mais toutes se qualifient par un niveau de vitesse de lecture écriture. Registre (très rapide), RAM (rapide à très rapide), DDR (relativement rapide en 2008). En particulier les DDR peuvent se dire RAM2 ou mémoire de masse à lecture aléatoire. Car il existe les systèmes à bandes, les systèmes optiques etc.

          Pour affecter des rôles, il est bon de parler de mot machine. On entend par mot machine un bloc de bits qui se déplacent de concert et se traitent dans leur ensemble. C’est l’atome de l’informatique, indivisible si l’on ne veut pas qu’il perde la fonction liée à son contenu. Les bits peuvent se déplacer en parallèle, ils peuvent se déplacer en série, mais ne sont traités que lorsque le bloc est reconstitué.

          L’octet : Le mot de base de la RAM. Il est constitué de huit bits.

          Le registre : D’une taille qui peut aller de 1 bit à 80 bits pour Symfor

          Le bloc :Le bloc d’information sur la RAM2. Il peut aller de 512 octets à 4096 octets. Mais il peut aller bien au delà. Il a également ses propres registres du côté du processeur de l’unité qui traite RAM2 : ce sont en général des registres logiciels.

          La machine pour Symfor ne travaillera que sur des nombres de maximum deux décimales, mais liés à l’unité qu’ils mesurent. On parlera de 122,23 Tonnes de Ciment de qualité CPA 45, etc. C’est la représentation de l’unité U = (R, Q).

R est la partie entière. Q est la partie qualification de R suivant l’observateur.


          Les registres retenus.

          Ce sont les établis, la table de travail sur lesquels les éléments tirés de la RAM ou de RAM2, sont traités. Puis une fois traités rangés de nouveau.

          Dans la machine Symfor les registres sont au nombre de 13. Ils sont ainsi codés sur 4 bits. Ils prennent les valeurs : 1 à 13.

          Ce sont des registres de : 2, 4, 16, 32, 64, 80 bits.

          0        signifie aucun argument de registre.

          14      désigne une adresse de zone.

          15      désigne une valeur immédiate sur 2 octets.

          Pour faciliter le travail de l’analyseur d’instruction, les instructions de base sont numérotées des valeurs : 236 à 255. Il n’existe que 20 instructions de base. Elles sont considérées comme fondamentales pour tout travail de traitement de l’information. De fait elles sont directement liées aux aspects dynamiques des groupes d’éléments de TF(B).

          Ces instructions n’ont qu’un objectif aiguiller les éléments à traiter vers le module microcode ou CISC qui peut s’en charger. Chaque opérateur dit ce que fait le module à atteindre.

 

Opérateurs de base.

          Les opérateurs dont nous avons besoin pour suivre les objets du tableau TF(B), selon les lois du Champ magnétique unitaire et les algorithmes de composition de la TF, pour travailler sur ces registres, sont tous basés sur 6 opérateurs de base :


          - Un opérateur d’addition d’entiers.

          - Un opérateur de comparaison de valeurs binaires.

          - Un opérateur de lecture de RAM vers registres.

          - Un opérateur d’écriture de registre vers RAM.

          - Un opérateur de lecture RAM2 vers RAM.

          - Un opérateur d’écriture de RAM vers RAM2.


          Tout périphérique RAM2 est reconnu par un code approprié. Tous admettent les mêmes opérateurs. Un processeur dédié pilote tout périphérique et assure les conversions comme le fait tout organe des sens pour le vivant.


          Supports logiciels retenus.

          Avoir retenu l’unité U = (R, Q) montre que les données auront une structure avec Symfor. Par exemple une molécule, constitue pour une certaine fonction un tout, a une structure. Cela impose que l’on puisse analyser les structures afin d’extraire les éléments que l’on pourrait apparier. Nous avons donc retenu les opérateurs logiciels suivants.


          - Le décodeur de structure de zones de données.

          - L’unité de navigation dans mémoire, suivant les structures.

          - L’unité des permutations rotations.

          - L’unité d’association des dimensions du SUm.


          On parle d’opérateurs logiciels, car étape nécessaire pour leur mise au point, avant qu’ils puissent devenir physiques. Tous ces opérateurs sont éléments de mether.