Condillac : dans le Traité des sensations (1754), réaffirma que toute connaissance humaine et toute expérience consciente procèdent de la perception par les sens, et d’elle seule.
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Ce Traité des Sensations est à la base du concept. Omorphe signifie Objet anthropOmorphique et il a été crée à partir des deux mots.
Cela fut pour moi évident en 1948 où je procédais à une petite expérience pour évaluer l’exactitude de l’idée d’infiniment petit.
À partir de ce moment se construisit l’idée que l’on pouvait expliquer tous les comportements humains à partir d’une approche bioélectrique du fonctionnement du corps humain. Plus tard vint l’idée que la connaissance était de même le produit de l’activité bioélectrique des cellules du cerveau.
Il fallait également que, dans ce système bioélectrique, puisse intervenir le phénomène externe qui est perçu comme une influence supérieure : divine si elle est bonne, maléfique si elle est mauvaise.
Il fallait voir comment tout cela pouvait se réaliser, fonctionner, s’organiser dans l’omorphe.
Les trois sous systèmes.
L’humain fut décomposé en trois sous-systèmes majeurs :
1- Un appareil producteur de matériaux divers. Ils servent aux besoins de fonctionnement du tout. C’est à la base le corps physiologique avec tous ses organes et ce qu’ils produisent au niveau chimique et physique.
2- Un appareil de régulation automatique du premier. Il est de fonctionnement inconscient et intègre les programmes innés, venant de l’évolution adaptative du modèle humain.
3- Un appareil d’enregistrement et d’analyse à l’écoute de l’extérieur (les sensations), de l’intérieur (les sensations internes), mais également de l’extra-extérieur (le syndrome d’Abraham). Il influence l’aspect moteur du système 1. Il doit intervenir, influencer le système 2.
Comment tout cela pouvait-il fonctionner ?
L’informatique, l’électronique et les propriétés des cristaux ont expliqué beaucoup de choses et permis d’avoir une vue d’ensemble. Permis de commencer à définir les mécanismes de coopération des trois systèmes. Pour réduire la complexité et le nombre des mécanismes intervenant dans le tout, il fallait faire intervenir une méthode d’analyse par similitude tirée des travaux TF.
Principe d’analyse par similitude.
Dans la langue latine, le verbe vient en fin de phrase . En effet, ordonner une action, c’est d’abord avoir pu réunir tous les éléments qui permettent de la réaliser. En logique du Quintilien l’action donne un résultat (Pour Quoi) et la méthode (mether) donne le mécanisme par lequel il a été obtenu.
L’ordre quintilien implique un principe de similitude compris dans TF(B) ci-dessous résumé :
(U’) mether’ U” ..... (U”) mether” U’”
Nous aurons toujours un principe de similitude qui lie mether’ à mether”. Ils sont comparables au génome unique d’une cellule. Il est unique par sa structure et composition, mais de cellule type à cellule type des éléments sont actifs et d’autres sont masqués.
Cela introduit un aspect fondamental qui change la méthode d’analyse des objets, des phénomènes, des événements dans toutes choses qui touchent les activités humaines.
Sans entrer dans les détails démonstratifs, on peut comprendre que l’analyse d’un mether’ par la décomposition en éléments de son produit U” détruit, ou altère le fonctionnement de mether’. Le résultat de l’analyse sera toujours au mieux imprécis, mais de fait faux.
Nous avons ici l’explications de toutes les dérives de la connaissance. Elles viennent de l’habitude que l’on a prise de casser les objets pour connaître des mécanismes de leur fonctionnement.
Les dérives du comportement humain. Les tortures physiques ou morales comme moyen de connaître les raisons des actes humains, alors que le syndrome d’Abraham souligne que certains actes viennent justement d’une absence de conscience, donc de pouvoir raisonner.
Les dérives de la technologie. Ici, il suffit de penser à la physique atomique qui pense entrer dans le secret des atomes en les cassant. Des terrains immobilisés en pure perte, des capitaux engloutis et une partie d’humanité qui meurt de faim.
Le comble de la dérive fut d’avoir cru en 1887 que le monde de la matière pouvait naître de rien : “pas d’éther”. Et chacun qui le pouvait de suivre, de renchérir pour être aux premières loges de ceux que l’on voyait Maîtres du Monde pour avoir acquis la puissance nucléaire ! Elle permettait de tout casser !
Une humanité de moutons de Panurge qui a conduit un principe de civilisation en son inverse d’anti-civilisation.
Alors que l’analyse par similitude n’altère rien.
Elle compare les résultats U’” U” U’ et sait déduire les composantes logiques d’un mether commun.
Le travail TF : les lois intrinsèques de la matière, fut développé par cette approche et montra qu’elle couvrait pratiquement tous les domaines de la connaissance.
Le Cerveau Quintilien.
Pour pouvoir faire cela, il faut que l’omorphe ait pu se doter d’un cerveau dit quintilien. Il fait automatiquement un quadruple travail à partir des sensations reçues et perçues :
1- Repérer les résultats U’” U” U’ compatibles.
2- Savoir les analyser dans leurs composantes logiques.
3- Reconstruire la logique du mether qui pouvait les produire.
4- Recommencer autant de fois que nécessaire sur 1, 2, 3.
Tout est déterminé par la capacité de repérage du cerveau Quintilien, ce qui se traduit par celle de savoir assembler des sensations. Cela fait les phases 2 et 3 suivent naturellement. En principe au bout de 3 essais de la phase 4, on obtient la bonne solution.
Un problème bien posé est un problème à moitié résolu. Pour moi il a obligatoirement sa solution.
Le Cerveau Quintilien sait faire ces repérages. Il commence par un cas, puis sait étendre graduellement son approche et renforce cette capacité d’un domaine à un autre. Le cerveau qui ne l’est pas, ne sait pas faire ces repérages. De fait il ne peut pas !
Clé du Cerveau Quintilien.
Elle vient de l’expérience que je fis en 1948. Deux sensations venant d’organes différents sont comme en syntonie. Cela ne pouvait se faire que si le cerveau avait sécrété une molécule comparable à un cristal piézoélectrique.
Le neurone qui la possédait réagissait comme un ordinateur programmé pour le multitâche, le contrôle de divers appareils de laboratoire. Il peut automatiquement activer deux tâches en parallèle et liées entre elles. On le comprend un cerveau a d’abord pensé cela pour l’inclure dans les capacités du système d’exploitation de l’ordinateur.