La planète des insectes.
Il y a eu la planète des singes, le premier film inspiré du roman de Pierre Boulle. Film où l’acteur principal est Charles Helston. Mais, en 1963, date de parution du roman de Boulle, c’était déjà trop d’optimisme ou d’honneur, car les singes ne font pas ce que font encore les humains, à part pour certains la fringale sexuelle. Lesquels par tout cela sont moins que des humains.
Ainsi prenons pour référence les grenouilles. Animal que certains humains sur terre, affectionnent et accommodent avec un art culinaire consommé.
On nous raconte qu’à cet animal, au demeurant gentil et pacifique s’il est pris seul à seul entre quatre yeux, pour un discours coassant, il lui arrive de s’enrégimenter et de s’adonner à des combats militaires.
Ainsi, on assiste en Asie au spectacle de deux armées de ces guerriers, en herbe. Elles se placent l’une face à l’autre, de chaque côté d’une route de campagne. Puis à un signal venant d’on ne sait où, les voilà qui passent la ligne pédestre et se précipitent l’une contre l’autre, pour s’adonner avec entrain à un extraordinaire carnage : ventres déchirés, pattes et cranes broyés. Tout n’est que sang et chairs pendouillantes sur une route devenue gluante de leurs restes.
Mais plus près de chez nous, lors de la grande guerre de 14-18, nous assistons au spectacle de deux armées, chacune composée de plus de 350000 hommes, lesquelles positionnées de part et d’autre d’une ligne de front, au signal lancé par leurs élites militaires, bien abritées en arrière plan, se lancent l’une contre l’autre pour une mémorable tuerie. En tout 700000 cadavres, tout aussi bien percés, déchiquetés, découpés, broyés et même gazés.
Entre les grenouilles asiatiques et les grenouilles occidentales, il y a une différence : il fallait aux premières user de leurs mâchoires, il fallait aux secondes user d’outils tenant lieu de mâchoires. Et il faut bien reconnaître que c’était là un grand progrès, dû essentiellement à l’emploi judicieux de la main qui sait fabriquer et du cerveau qui a su prolonger, dupliquer, mécaniser les mâchoires et la chimie nocive que savent aussi exploiter les premières. Tous sont des insectes, mais les seconds sont devenus technologiques !
Et depuis les humains ont copié et étendu la méthode de destruction de masse, ne cessant d’améliorer leur art d’insecte technologique. De l’Asie à l’Afrique, par l’Amérique du Sud on trouve, en grattant la terre charniers ici, pyramides de crânes là, tas d’ossements qui rappellent les bouleversements cosmiques de la Terre si bien repérés par un Immanuel Velikovsky dans les études de “Mondes en Collisions”.
Les pyramides de pierres des constructeurs du monde terrestre sont devenues les pyramides d’ossements des destructeurs de ce même monde. La planète des insectes !
L’Homme selon le Créateur.
Dieu alors, décida un jour de leur fabriquer, in vivo, un humain à son image d’intelligence. Pour qu’ils voient la différence, qu’ils la palpent, eux qui sont encapsulés dans les décorations de leurs mérites. Et l’humain ainsi fabriqué, sera nu comme un ver. Mais il existera par son cerveau, qui sera par cela lié à son Créateur.
Que firent nos insectes ? Fi donc, il fallait être fou pour croire que l’on pouvait hors des murs de leurs écoles, devenir ce qu’ils pouvaient seul finir par fabriquer, former. Voyez nos décorations ne cessaient-ils de dire, preuves de nos mérites, où sont celles de ce charlatan, si habile à vendre son vent.
Qu’a-t-il réalisé de ses idées, ne cessaient-ils d’invoquer ? Et chacun, valet de ces élites, s’empressait en sous mains de couper l’herbe sous les pieds de l’homme ainsi crée, pour preuve qu’il n’était capable d’aucune réalisation.
Pour ne jamais être contestés, ils avaient altéré le sens des mots et du langage des précédents humains, forgés par le Créateur. Ainsi, de tout ce qui pouvait arriver, ils n’étaient responsables de rien. Pour avoir oublié que le sens originel du mot “responsable”, inventé pour cela, est “capable de réponse”.
Qui veut occuper un poste de direction, doit être capable de réponse : apporter une réponse appropriée à chaque problème qui se présente. Une réponse qui apporte une solution définitive. Eux, insectes supérieurs, ne sont responsables que de désigner l’insecte inférieur qui devra apporter la bonne solution.
Ainsi, par l’altération des langages originels, l’honneur, la crédibilité des élites des insectes est sauve : rien à changer, rien à revoir, tout est de plus en plus parfait dans le meilleur des mondes.
Plus insectes que jamais.
Mais l’homme du Créateur ne cessait de les avertir : prenez garde, je suis un modèle du futur. C’est moi que vous devez copier ! Peine perdue : le monde par eux modelé se craquelait de toutes parts, mais ils continuaient, faisaient des projets d’avenir. In fine, que les insectes inférieurs contestataires entrent dans le rang ou disparaissent !
Et ils s’étaient dotés d’armes de destructions massives, pour que cette pléthore d’insectes inutiles, puisse si besoin était, être soutenue dans cet effort d’auto destruction programmé.
Mais tous ignoraient que cela n’était pas dans le programme du Créateur. Et l’homme du Créateur ne cessait de les avertir : prenez garde je suis un modèle de votre futur. Le travail que j’ai accompli doit être connu par les humains. Je dois réaliser et montrer que cela se peut. Cessez de faire obstruction à l’acquisition de l’espace et des moyens qui me sont dûs. Ceux dont vous m’avez volontairement privés, pour prouver vos billevesées argumentaires. Peine perdue, le monde se craquelait de toutes parts, mais ils continuaient à faire les projets de leur avenir !
Le Créateur décida alors que le temps d’avertissement était clos. Était venu pour les insectes, celui de vivre, de consommer le fruit de leurs élucubrations. Elle étaient remarquables à tous points de vues, par l’abondance et la variété des verrues, ces étais qui soutenaient un édifice de plus en plus branlant. Et donc le temps d’avoir à disparaître aussi, avec l’effondrement de leur édifice.
Les Insectes venus du Ciel.
Le Créateur mit en oeuvre les Insectes célestes.
Nous les trouvons bien repérés dans les “Dossiers Extraterrestres” de John E. Mack. De taille comparable à celle de l’humain, de forme tout aussi comparable, mais d’organisation plus simple, plus primitive quoique d’une similitude simplifiée. Peau soyeuse et lisse de gris argenté, quel plaisir de les caresser. Mais ils sont aussi dotés d’armes bien supérieures, par leurs précisions chirurgicales, à celles des insectes humains. Armes qu’ils ne peuvent mettre en oeuvre que sur ordre reçu.
Mais chose fondamentale, leur cerveau élémentaire fonctionne à l’identique de celui de l’Humain du Créateur. Les rapports sont comme d’une fonction à sa dérivée, comme d’une primitive à sa fonction, comme d’un espace à sa vitesse.
De telle sorte qu’une structure aux niveau d’une organisation des espaces, se traduit au niveau des vitesses et est comprise par les insectes du Ciel. Ils réagissent alors, en conformité des programmes embarqués.
Nouvelles donnes.
L’Homme du Créateur rappelle aux insectes de la Terre : “Le monde que vous avez construit ne présente aucun intérêt et à aucun point de vue”. Il est à transformer ou détruire, et vous tous avec.
J’étais là pour vous montrer comment faire et sur certains points quoi faire, pour assurer cette transformation. Vous n’aviez qu’à copier, “croître et multiplier”, comme toujours. Vous avez ruiné toutes mes entreprises, pour prouver l’impossibilité de cette solution.
Disposant de pouvoirs supérieurs, je vous ai invité à dédommager les préjudices que vous avez produits, afin de faire partiellement ce travail. Vous refusez, car la faute deviendrait plus flagrante encore.
Est donc libéré l’ordre de mettre en échec, systématiquement, toutes vos entreprises militaires. Mais les civiles également, toutes celles qui visent à défendre le maintien du monde que vous avez construit.
Ainsi vont les choses désormais. Puis arrivera le temps de l’improductivité de cette mesure offerte, et il ouvrira l’espace d’une extermination générale. Et le couvercle sera mis durant deux bons millénaires, sur une planète qui sans le respect des règles du Ciel, n’a et n’aura jamais aucun futur. Sinon celui des insectes.