Processus d’évolution.
Lorsqu’un processus d’évolution d’humanité génère de l’incohérence, que l’infrastructure industrielle construit et répand les étais de sa consolidation, que le cerveau des humains se forme lui aussi à la maîtrise des algorithmes de cette incohérence, il faut alors arrêter cela.
Il est compréhensible, que dans un processus d’homéostasie globale, l’accroissement de l’incohérence, accroît le désordre physique. Désordre qui touche progressivement toutes les activités humaines. Cela revient à voir s’accroître le mouvement brownien d’un gaz au détriment des mouvements coordonnés en jets de propulsions. Pour les machines s’accroissent les taux des pannes, le système de production se ralenti et se stabilise à un bas niveau.
Pour les humains, qui ne vivent que par le thème de Dieu, tout se passe comme si Dieu, ou bien une Humanité Supérieure, décidait de retirer l’énergie de base qui alimente, à priori, tous les moteurs de toutes les productions humaines. Et le ferait pour des raisons morales !
Ce n’est pas tout à fait ainsi. Il faut montrer aux humains que l’homme est, par ses actes, l’artisan de son désordre. C’est lui qui doit corriger et il est averti bien avant, qu’il doit impérativement le faire et en temps réel. Lorsque ses actions en arrivent, malgré tout, à compromettre définitivement le processus d’évolution, alors, oui, l’Humanité Supérieure retire l’énergie de la progression du fait fautif. Et le fait savoir, par qui procède de son intelligence des choses et peut décider comme s’il était élément de ces Supérieurs.
Ainsi vont les choses. Citons un cas palpable.
Auto blocage.
Je présenterai en 1955 mon travail sur l’évolution, codé TF. Il comprenait le tableau TF(B) qui donne le principe de construction et de classement des objets aboutis, dans l’Univers. Cela conduira à la définition d’un moteur de construction universel, dit mether. Un cerveau qui aurait acquis la maîtrise des algorithmes, des méthodes de ce moteur, serait un cerveau capable d’inventer le futur, de l’anticiper.
En 1963, chez IBM, l’importance d’un tableau était soulignée, par le travail que je fis sur les problèmes des calendriers. Ma solution s’appuyait sur la méthode qui permettait le calcul des signes du Déterminant d’un système de cramer.
En 1972, le projet Symfor était déjà défini dans ses composants de base. Il visait une informatique capable de traduire les précédents travaux.
En 1981 je présenterai à CENTI le concept universel de tâche, montrant que toute méthode comprend obligatoirement les dimensions d’Espace, de Temps, de Direction. La tâche Quintilienne venait de naître, extension complète de la formule de Quintilien. Comme si Quintilien, deux mille ans après, était passé du rhétorique au scientifique. Mais cette tâche était l’expression directe du vecteur qui était à l’origine de la matière dans la TF, puis en 1958 de mon travail sur le Champ Magnétique Unitaire, codé CMU.
Dans tous ces travaux, l’importance d’un tableau plat ou structuré comme support d’un classement d’objet était évidente.
Mais derrière, devaient venir, les algorithmes rationnels, capables de traiter les objets de ces classements. Outils déterminés par mes précédents travaux.
Alors, ce qui pour moi était un outil de formation de la cohérence du cerveau, à mettre entre les mains de tous, est devenu un outil stratégique retenu par un groupe réduit d’humains.
J’ai signalé comment Charles Boch, Président Directeur Général de CENTI, et fortement impressionné par le travail sur la tâche Quintilienne, a été suicidé en Argentine, pour éteindre son témoignage !
J’ai signalé comment le travail d’IBM sur OS/2 a été sabordé pour soutenir le développement de Windows de Microsoft, lequel par son concept propriétaire permettait de soutenir et compléter le projet ECHELON.
The Brain.
On peut alors comprendre pourquoi Windows a présenté en 1987, son tableur EXCEL, sous l’appellation de The Brain (Le Cerveau). Tout un programme était prévu qui ne s’est jamais réalisé.
Avant tout, la vision que l’on peut avoir sur Terre de l’objet, est très éloignée de l’ordre Quintilien. L’objet en usage dans le monde informatique, et l’objet quintilien informatisé ne sont comparables que par l’existence d’une enveloppe fichier.
Mais contenu, forme, structures sont totalement différents. Puis, l’un est mis dans une capsule inviolable à priori, quant à son algorithme interne. L’autre est mis en lecture seule en utilisation. Le Quintilien applique le pure code, et un nombre limité d’opérateurs, le RISC : Reduce Set Instruction Computer. Mais pour le Quintilien un RISC universel, qu’il fallait retrouver dans l’enchaînement des synapses d’un cerveau.
Ce qui est maintenant connu du phénomène de mémorisation, donne la certitude que l’objet informatique non quintilien, fixe les fonctions du cerveau sur des algorithmes non Quintilien, incompatibles avec ceux de l’évolution.
Le fait homéostatique.
On pensait devenir les maîtres exclusifs du futur et pouvoir contrôler, même agir, sur les cerveaux des utilisateurs, grâce à un Windows propriétaire, qui filtre tout, contrôle tout.
À progresser par une telle éthique de l’évolution, on fait, qu’après l’esclavagisme des corps, on passe à l’esclavagisme des cerveaux, donc des esprits, et l’on arrive à Jéhovah promoteur d’un amour absolu fait d’une foi aveugle, exclusif, auto centré. Et cela bloque jusqu’à l’évolution physiologique des humains.
En Occident, on ne sait pas vivre sans assistance médicale ou psychologique ou psychiatrique. C’est déjà une dégénérescence qui s’ignore.
Il y a donc un coup d’arrêt, et ce n’est qu’un début, pour une mutation globale du comportement des humains !
Chaque erreur produite par ceux qui ont pouvoir de décision et d’action, produira des pertes en vies humaines, faute de résultats de plus en plus urgents.