Holocauste ou hécatombe.

          Dans le monde des humains, holocauste ou hécatombe ont un sens de sacrifice. Un sacrifice vise un objectif d’échange : on échange une vie ou des vies pour un bien qui vise la communauté pour laquelle on sacrifie. On connaît :

          - La sacrifice d’Abraham, mais pour quel objectif ? Inconnu et gratuit.

          - Le sacrifice du Consul Decius. Il faut mobiliser des forces invisibles au profit des Romains contre les Latins, lesquels en la circonstance les dominent.

          - Le sacrifice de Jésus qui aurait ainsi voulu racheter les fautes des humains.

          Dans l’ordre quintilien la tâche gratuite n’existe pas. Elle doit toujours aboutir à quelqu’un ou quelque chose qui en exploite le résultat.

          Le sacrifice par hécatombe ou holocauste détruit sans idée de récupération ou d’exploitation. De même l’ordre quintilien implique la responsabilité de celui qui produit et de celui qui utilise.

          Le sacrifice gratuit ou de compensation n’est pas compris dans l’ordre de l’évolution.

          Évolution forcée d’objets.

          Celui qui crée et progresse selon l’ordre quintilien, peut se tromper sur les paramètres de dimensions, mais jamais sur les paramètres de circonstance de la tâche quintilienne. L’objet qu’il a crée n’a jamais a être détruit :

          - Il peut être suspendu d’activité et de reproduction.

          - Il peut être isolé pour être mis en quarantaine et y être traité.

          Mais le traitement nécessitera toujours une influence extérieure à l’objet. Cela sera toujours vrai, pour un seul objet vivant ou une population d’objets vivants. Pour qu’une population d’individus (U’), passe de l’état U’ à l’état U”, une double action est nécessaire :

          - Changement global des conditions de vie sur le biotope.

          - Formation d’un prototype U” qui devient le modèle à copier.

          C’est la population (U’) qui par les pressions qu’elle subit et le modèle qu’elle doit atteindre, force ses élites à un changement de modèle . Le refus de changer peut alors produire les éliminations. Nous avons sur Terre les exemples des révolutions violentes, des changements de régimes forcés par la base. Révolution parce qu’il n’y a pas aptitude à l’évolution.

          Formulons le cas général.

          Un ensemble de populations ((U’), (U1'), (U2'),....(Un’)), représente l’humanité d’une planète. Une population (Ux’) est formée à partir de quelques individus et jouera le rôle de modèle pour influencer et forcer toutes les autres. Nous avons historiquement un cas de ce genre bien documenté.

          La naissance de Rome et sa progression. Elle concentre dans une poignée d’individus un petit modèle de volonté inépuisable qui se nourrit de ses échecs sans cesse assimilés et qui progresse par l’ancêtre de l’ordre quintilien. Lequel ordre se renouvelle 2000 ans après, pour tout déterminer. Si Rome est la partie (R) de sa tâche l’ordre quintilien en est la partie (Q) qui s’explicite 2000 ans après.

          On doit alors penser à une mutation d’espèce dont le cerveau fut le principal bénéficiaire. Il comprit qu’il devait étendre le corps pour pouvoir un jour compléter son modèle et continuer. Vers Quoi et où, la question ne se pose même pas : le bien construit donnera sa réponse.

          Amélioration du processus d’évolution.

          Cette amélioration porte sur la capacité des humains à réaliser par eux-mêmes un changement nécessaire, sans se trouver acculés à des tueries de masse. Depuis plus d’un siècle, elles semblent devenir une règle sur Terre. On pense à tous les génocides de formes diverses dont les Nations se plaignent.

          Trois facteurs jouent pour une amélioration du processus d’évolution :

          - La maîtrise d’une Logique de contrôle. (L’ordre Quintilien)

          - La possibilité pour chacun de pouvoir y accéder et s’en éduquer. (L’économie du nécessaire vital est obligatoire)

          - La possibilité morale pour chacun de l’utiliser. (Liberté d’analyser, de décider, de faire sans nuire à personne ni objet).

          Elles correspondent aux trois actions de base pour avoir le libre arbitre d’une décision : aller voir, bien s’informer, décider et réaliser. 

          Le cas Moïse.

          Il reçoit l’ordre de traiter un groupe ethnique. Son traitement comprend un fait important : l’interdiction des images. Sous une forme étendue c’est interdire à l’ingénieur de dessiner la machine ou le dispositif qu’il peut imaginer. Le “rêve” ne peut jamais se matérialiser pour être confirmé ou infirmé par sa réalisation.

          Mais l’ordre ne vient pas d’un être fait à l’image de l’humain, il vient de quelque chose qui s’apparente à de l’énergie. On repense à Abraham.

          Ainsi des individus sur terre réceptifs à cette forme d’énergie sont utilisés pour bloquer un tissu humain. Il va se répandre et freiner ou bloquer la partie d’humanité dans laquelle le plus il se répand.

          Tenu en 787, le second concile de Nicée fut le septième concile œcuménique. Convoqué par Irène, impératrice d'Orient, il attira 350 évêques, byzantins pour la plupart. Malgré les virulentes objections des iconoclastes, le concile reconnut le bien-fondé de la vénération des images et ordonna leur rétablissement dans toutes les églises de l'Empire romain. © 1993-2003 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.

          Ici, l’interdit de Moïse fut levé et permit de préparer la Renaissance.

          Il est certain que si l’on regarde l’individualisme égoïste des dominants, leur instinct propriétaire de tout, l’interdit de Moïse devient un fait retardateur nécessaire pour un temps.

          Mais pour un temps seulement, l’évolution doit continuer et balaye ceux qui n’ont rien compris de leur pratiques nuisibles. À les laisser persévérer elles bloqueront toute l’évolution humaine.

          Enfin, ceux qui se complaisent trop longtemps en un état qui leur est trop favorable, perdent les capacités d’adaptations, de mutation.