Application d’armements nouveaux.

          Ce qui est analysé ci-dessous date de 2001. Depuis y a été intégré le cas des crânes éclatés de Pompéi. Ils sont dus à une brusque sublimation de la matière du cerveau. Enfin le cas des bistouris ETg à dépolarisation pour pénétrer les tissus des vivants sans déchirer les enveloppes des cellules.

          Donc simple rappel descriptif pour dire que le canon à dépolarisation pour défaire les liaisons moléculaires existe et peut s’utiliser. Que toute tentative pour le reproduire ou s’en protéger est inutile.


          Au sujet des Ovni.

          Il s’était intéressé aux Ovnis dès le milieu des années 60, lisant beaucoup de ce qui se rapportait à ce sujet. Il pensait que d’autres civilisations existaient, mais il lui était difficile d’intégrer cela avec le concept de Dieu, et l’ignorance en laquelle on tenait les humains. Puis il aura l’occasion d’assister à quelques faits qui correspondent en gros à ceux reportés par Louis Pauwels et Guy Breton dans leur livre : “Histoires magiques de l’Histoire de France”.

          Deux faits sont liés aux Ovnis, cités aux pages 388 et 400 de l’ouvrage, et dont Luc va donner l’explication. Mais cette explication ne deviendra possible, que lorsqu’il aura trouvé l’art ou le langage pour décrire en termes “philosophiques” une science d’humanités Supérieures, laquelle si elle était mise entre les mains des humains actuels produirait plus de mal que de bien, compte tenu de leur nature si imparfaite, et si pleine de suffisance.

          Au demeurant se dira-t-il, voilà la juste vengeance du Philosophe que l’on dépouillait de tout, et de bien plus encore.

          Le premier fait est la nouvelle de Maupassant de 1889. Il reporte le fait d’un Ovni en perdition et qui explose. Le second est plus connu, c’est la grande explosion en Sibérie du 30 juin 1908. Ce ne sera que vers les années 60 qu’après bien des études et des efforts, les Russes arriveront à deux conclusions :

          . L’objet explosera en altitude, après avoir changé à diverses reprises la direction de son vol.

          . Il semblerait que son moyen de propulsion soit un moteur à antimatière.

          Mais ce que Luc retiendra, c’est que nulle part on ne trouvera trace de l’enveloppe de l’objet. Il s’agissait donc de matériaux reconduits à l’état de molécules et de gaz, ou tout simplement anéantis.

          Dans les deux cas il note deux phénomènes semblables : le ballon de cristal de Maupassant est entouré de vapeurs palpitantes, et il faisait des crochets (comme s’il voulait se soustraire à quelque chose); la sphère de Sibérie rejetait des matières incandescentes et changea plusieurs fois de direction (comme si elle voulait se soustraire à quelque chose). Seulement dans le cas de l’ovni de Sibérie, il est fait mention d’un objet qui filait à vive allure à l’oblique de l’horizon, éclairant comme dix soleils. Il précéda la vue de la sphère en perdition.


          L’approche logique.      

          Le concept d’antimatière se déduit de celui de la matière en inversant certains attributs de la matière de telle sorte que le nouveau matériau en inverse globalement ses propriétés.

          Cette affirmation, vient du fait qu’il est non fondé d’utiliser le mot anti, sans inverser certaines choses. Le mot anti touche le global, le mot négatif touche le linéaire. Aussi concevoir quelque chose comme étant l’anti d’une autre chose, c’est faire l’inventaire des dimensions linéaires de cette chose, celles qui doivent être inversées pour en recueillir l’état global d’anti.

          On devrait par exemple avoir une masse négative, ou un poids négatif, ou une vitesse négative, ou d’autres dimensions qui deviendraient négatives par rapport aux nôtres bien connues.

          Mais comment mesurer l’état négatif de telles dimensions, si elles existent. Comment mettre en évidence dans un monde où sont positives, les dimensions négatives des précédentes. On peut imaginer à travers des équations, mais le négatif de la réalité physique comment peut-on le vérifier ?

          Dans le cas de l’Ovni de Sibérie, c’était impossible. Pour Luc, les Russes ont dû constater que ne trouvant plus aucun matériau du vaisseau détruit, il s’était volatilisé, donc ce ne pouvait être qu’un phénomène venant de l’antimatière laquelle devrait anéantir la matière.

          Mais les comptes rendus russes parlent d’une explosion avec champignon, suivie d’effets identiques à ceux observés lors des explosions atomiques d’Hiroshima ou de Nagasaki. Toutefois ils notent la formation de nuages de coloration vert jaune. Et reste l’énigme de l’absence totale de matériaux venant des restes du vaisseau.

          Mais volatilisé peut n’être que le phénomène apparent d’un fait de sublimation. Cela signifierait que la matière du vaisseau s’est transformée en molécules et en gaz, sans passer par les états intermédiaires. Dans ce cas, cette masse énorme de gaz s’est échappée normalement. Par l’effet des fortes pressions atmosphériques elle est montée comme une colonne pour ensuite s’étendre circulairement comme la tête d’un champignon, dans les faibles pressions. Donc une source de chaleur si élevée et instantanée, qu’elle a produit ce phénomène de sublimation et de projection gazeuse.

          Luc connaissait bien ces problèmes de surfaces dynamiques, pour les avoir abordés dans la TF. Ceux où la pression de température doit progresser de telle sorte qu’elle volatilise la matière, avant que cette même pression ne l’ait éloignée au point que l’effet de température ne serait plus aussi efficace. Ce cas a été approché dans le premier volume au paragraphe “vecteurs force pour l’espace”. Il aurait alors fallu que le moteur interne de l’ovni ait ces capacités : celle d’une bombe thermonucléaire capable de produire une température a effet contrôlé et progressif. Ce cas fut écarté en raison de la complexité et même de l’impossibilité de sa réalisation dans un système dynamique volant.

          Or quand nous prenons une goutte d’eau et la jetons sur une plaque très chaude, suivant le degré de sa température, nous constatons que la bulle d’eau, danse, saute, pétarade avant d’être totalement volatilisée.

          Tout permettait de penser que le phénomène de désagrégation, dans les deux cas, venait de l’extérieur, comme si l’on avait détruit les deux ovnis. Ce pouvait être un phénomène venu du passage à très grande vitesse d’un vaisseau de technologie différente des précédents. Il aurait crée par son mouvement un champ rayonnant produisant un effet de sublimation. Ou bien celui d’un tir de ces mêmes vaisseaux pour détruire des ovnis intrus. Et l’on comprend que les divers changements de direction de la trajectoire de vol de l’Ovni, avaient pour but d’éviter le phénomène venant de l’extérieur.

          Alors Luc estima que dans les deux cas les Ovnis avaient été détruits, volontairement ou par accident, par un vaisseau à la technologie plus avancée.

          Maintenant il fallait tenter d’expliquer quel phénomène pouvait produire à la fois l’apparence d’une explosion nucléaire, une sublimation totale de matériaux, et une radioactivité artificielle.