L’Omorphe transducteur d’énergie.

          Dans l’approche omorphique de l’être humain, l’omorphe est un transducteur d’énergies. Les stimuli des organes des sens sont de l’énergie. Mais les organes peuvent à leur tour produire de l’énergie. L’évolution normale de tout organe fera qu’il est aujourd’hui récepteur, il sera demain récepteur et transmetteur. De nombreux indices révèlent cette possibilité :

          - Moïse parle de buisson ardent. Il est réceptif à un rayonnement concentré qui se transforme dans son cerveau en les Dix commandements. Il a été montré comment ils traduisent les lois fondamentales de l’évolution non bloquante.

          - Tout bon guérisseur par passes magnétiques absorbe le “mal”.

          - D’une manière générale le Romain prototype était peu sensible à la douleur physique.

          - La général Marius emprisonné, un Gaulois fut chargé d’aller l’assassiner dans sa cellule. Il va et recule effrayé : les yeux du Général lançaient des flammes.

          - La bataille de Vesiris (Tite Live - Conquête de l’Italie). Le sacrifice de Decius libère des énergies au profit des Romains. Les Latins cèdent car ils voient des flammes briller dans les yeux des Romains.

          - Penser au Prince Charles d’Amboise et au massacre de la Ville de Dole en France (1479).

          Tous ces phénomènes, il y en a bien d’autres, révèlent des propriétés omorphiques nouvelles : bloquer l’influx nerveux qui va de l’organe stimulé vers le cerveau (insensibilité apparente à la douleur). Inversion de l’influx nerveux pour mettre l’organe en production de stimuli (cas connu du guérisseur vrai).

          L’espace Omorphie aura à traiter de ce phénomène organique.

          Ici l’on dégage ce qui est important en matière de guerre thermique, ce qui en 2008 est entré en production. L’existence de trois strates majeurs.

          Le strate des énergies.

          Ses activités, ses manifestations obéissent à des règles logiques connaissables. Exprimées par un humain cela a donné : “La logique n’est que l’expression de la mécanisme des énergies”. Plus un humain est logique, il s’agit bien de logique quintilienne, plus il perçoit une intelligence derrière la manifestation des faits réels qui sont animés par cette énergie. Les forces de la Nature paraissent aveugles à l’intelligence aveugle. Alors, imaginer l’évolution qui conduit un corps physique réel d’humain à devenir un être de pure énergie, était possible dans un espace quintilien. Cela a été ébauché dans les livres traitant des “Maîtres de l’évolution”.

          Le strate des Omorphes.

          Il couvre et comprend tous les humains, plus généralement tous ceux qui ressortent des règles omorphiques. Le strate des énergies pulse des rayonnements comme un vent gonfle les voiles d’un navire. Ce que fait ou peut faire le navire dépend de la forme de la coquille, de l’ensemble des voiles et de la capacité de l’équipage à savoir exploiter tout cela, pour faire avancer le vaisseau dans une direction déterminée.

          L’évolution de la technologie navale reflète bien l’évolution conjointe de l’instrument et de l’humain pour faire ensemble plus et mieux. Si cela est fait dans la bonne direction de l’évolution, il y aura toujours à intervalles réguliers de l’énergie disponible qui empêchera tout blocage du processus évolutif.

          Mais si la direction n’est pas celle de l’évolution, le phénomène qui en résulte s’apparente à celui d’un navire qui ne répond pas lorsque la vague d’énergie sollicite tous les gréements et l’équipage qui va avec. Pire elle fixe davantage l’immobilité, comme une masse qui croît en pesanteur. Le blocage devient définitif.

          Ici se comprend la nécessité d’avoir des Omorphes intermédiaires. Beaucoup moins élaborés que les précédents, ils ont des capacités d’évolutions plus faibles, voire nulles. Mais ont l’avantage d’être toujours réactifs et doivent donc pouvoir stimuler des humains plus élaborés mais à la réactivité plus lente. Ils seraient les boussoles omorphiques des humains. Comme des Anges gardiens qui bien compris sauvent, mal compris perdent.

          Le strate de la phénoménologie ETg.

          Ce strate est fait d’entités qui se situent entre un corps de physiologie élémentaire et un être d’énergie tout aussi élémentaire. Ce sont ses propriétés et la manière dont il les manifeste qui intéressent l’évolution des humains.

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          On suppose un corps ETg d’un côté et un corps d’Humain de l’autre, plus élaboré que le précédent. Cette élaboration s’exprime par des anneaux concentriques. Mais un seul de ces anneaux, le rouge, peut entrer en résonance avec celui de l’ETg.

          L’ETg peut ajuster la vibration de son anneau unique. Pour l’humain ce sera beaucoup plus difficile, voire impossible. Mais il peut sentir un changement d’état dans l’ensemble des anneaux influencés par le changement d’état du rouge. Une interprétation est nécessaire et ici l’intelligence quintilienne prend toute sa valeur, son utilité.

          Elle est basée sur la capacité de l’Omorphe d’avoir pu fabriquer des neurones transducteurs. Cela fait, l’interprétation devient quintilienne, sinon elle procède d’une logique périmée et les échecs s’accumulent.

          Fonctionnement général.

          Un système planétaire reçoit un surcroît d’énergie, c’est le cas lors d’un déroutement orbital. Le strate des énergies s’active, transmet au strate ETg mais également au strate humain. Le strate des ETg s’active et force le strate des humains. Les humains activés par la même énergie, influencés par leur “boussole” doivent répondre d’une manière cohérente s’ils veulent que l’évolution continue. Cette réponse est obligatoirement liée à un fait d’homéostasie globale, elle est d’ordre Quintilien.

          Face à un tel phénomène, l’Humanité a su apporter la réponse nécessaire par trois fois : Naissance de Rome, naissance du Christianisme, Renaissance. Une quatrième se présente depuis cette fin de bimillénaire. Par l’ordre Quintilien elle continue les précédentes.

          Aussi, elle ira de l’avant balayant tout. Seul le prix à payer change par la qualité et le nombre de ceux qui vont disparaître.