Finance mondiale.
L’argent étant la contre valeur monnaie du travail des humains, tout ce qui est thésaurisé sur Terre appartient de plein droit aux humains.
Des mécanismes complexes politiques, humains ont fait que la masse colossale de cet argent est gérée par quelques uns. Ils en oublient l’utilité civile et financent des projets qui finissent par altérer la planète : dans sa coque matérielle, dans sa couche humaine. Ils finissent par déséquilibrer la totalité du processus d’évolution.
Mais l’habitude est si bien ancrée dans les usages que rien ne peut-être changé. Il y a ceux qui ne voient que l’argent des autres, ceux qui se protègent de l’argent convoite. Et ce qui doit-être fait ne se fait pas.
Toutefois l’usage des banques pour financer les grands travaux est pourtant nécessaire, ce qui ne l’est pas c’est le taux élevé des prêts des financements et le choix des projets à financer.
On peut citer pour exemple : si un prêt immobilier se trouve pour un taux situé entre 4;5 et 7,9 % en France, le même prêt se trouvera au taux situé entre 10 et 13,5 % hors TVA au Burkina Faso. C’est dire que les Banques opérant au Burkina Faso ne trouvent pas d’argent à taux bas pour le prêter à un taux moins élevé. Situation d’autant plus incohérente que les revenus Burkinabés sont parmi les plus bas du monde.
Ainsi une action globale est nécessaire pour assainir la discipline financière.
Elle est en cours et progresse. Cela fut prévu dès les années 80 où il fut décidé que le dollar descendrait à valeur moins 4 du franc.
Les effets économiques et donc politiques sont bien évidemment considérables.
Ils se cordonnent avec une autre décision : celle de porter la Lire italienne à un niveau très inférieur à celui qu’elle avait alors. Mais ici et depuis, la Lire est convertie en euros. Aussi quel mécanisme peut-il conduire à ce résultat qui semble devoir entraîner tout le système financier de l’Europe ? De plus l’Ordre Quintilien est le successeur naturel de l’Ordre Romain : quelque chose est donc en marche et peu visible !
Tout cela doit être mis sur la table de travail des stratèges financiers et des économistes.
Mais on peut certifier une réponse globale : pour continuer à vivre ou survivre, il faut que l’économie devienne productrice de biens consommables pour tous et que tous puissent consommer. Et tous doivent pouvoir produire pour financer leurs consommations. Le réflexe d’augmenter le loyer de l’argent devra se transformer en celui d’abaisser toujours plus ce loyer pour que la machine économique fonctionne.
Certains économistes financiers sont arrivés à penser que dans le système économique de demain, les produits de première nécessité seront distribués gratuitement. Ce demain est déjà aujourd’hui par tous ces cadeaux, mal pensés, qui accompagnent un achat effectué. Mais pour acheter ce peu, encore faut-il avoir de l’argent ! Il y a donc un autre pas à faire.
Enfin un autre pas est non des moindres : un système à dynamique mondiale a besoin d’un Imperium réel mondial. Un tel Imperium ne se négocie pas par les jeux électoraux, mais par la maîtrise de toutes les dimensions qui interviennent dans la construction de l’ordre Mondial. L’évolution de cette humanité a toujours privilégié l’individualité qui sait comprendre et coordonner toutes choses, aux collèges qui ne cessent de discuter pour accommoder une solution qui convienne à tous. Cette méthode laisse passer le temps des réalisations qui se consolident avec le temps lui-même.