La Guerre ETg.

          Elle doit se concevoir comme une pandémie qui touche la vie sur terre afin de changer la structure du génome humain. Elle a toutes les caractéristiques d’une Guerre, mais une guerre que peut aborder une société qui a une très longue expérience de l’art militaire comme instrument de civilisation. Sur cette planète il reste encore la Chine à condition de bien la réactiver. Il peut rester Rome à condition que les successeurs patentés des Romains soient bien réactivés. On analyse donc ce qui peut déterminer les uns et les autres.

          Le syndrome d’Abraham. Un sujet dit recevoir en esprit un ordre et se trouve dans l’obligation physiologique de l’exécuter. Un contrordre matériel arrive et fait suspendre l’action.

          L’ordre arrive par un canal non de physique sensorielle : vue, ouïe, odeur, tactile. Il n’est pas reproductible, donc non vérifiable. Mais le contrordre arrive par le canal sensoriel : il est vérifiable et le sujet lui-même ne peut pas le nier.

          Changeons le scénario que vit Abraham :

          Un Monsieur hautement qualifié vient voir Abraham et lui dit : il faut absolument te débarrasser du fils que tu viens d’avoir, nous ne pouvons pas accepter qu’il vive ! Comment Abraham peut-il expliquer cela et qui le croira ? Donc il avertit par sa formule, espérant qu’un autre Monsieur aussi qualifié et peut-être redouté par le précédent, vienne lui donner un contrordre. C’est le combat d’influence entre deux pouvoirs qui visent à dominer le monde.

          Cléopâtre Reine d’Egypte. Un scénario semblable se joue entre César et son neveu Octave qui voit dans le fils donné par Cléopâtre un futur rival pour le pouvoir à Rome ! De qui Abraham eut-il le fils à sacrifier ? Ce scénario est imaginé par un cinéaste de culture Anglo-Saxonne !

          Cette explication n’annule pas pour autant le canal de physique non sensorielle. Surtout dans un monde de guerre hors limites où l’action psychologique devient une arme : suggérer de faire sans laisser aucune trace sensorielle sur laquelle bâtir une relation de cause à effet.

          Le principe de similitude conduit à dire : ceux qui ont opéré pour Abraham sont les mêmes qui aujourd’hui tentent d’exploiter les connaissances psychosomatiques pour manipuler les humains. Incapables d’évoluer ils doivent s’imposer par la violence physique hier, verbale aujourd’hui, psychosomatique demain ou depuis toujours.

          Repérer permet de tracer l’influence, de la neutraliser. Voir les imbrications profondes dans un système de société où elles dessinent l’autre face de la tête de Janus. Cela se fait très bien par l’étude des profils Logiques.

          La culture anglo-saxonne.

          Elle est faite de trois éléments actifs : l’apport convivial des Celtes, l’apport organisateur des Romains, l’apport de force brute des Angles et des Saxons.

          En termes de TF (B) on doit voir que les actes des uns et des autres découpés en unités de traitement de modèle U = (R, Q), font apparaître la prééminence des (R) chez le Saxon, la prééminence des (Q) chez le Celte, la recherche d’un équilibre, d’un bon dosage entre (R) et (Q) chez le Romain.

           “Dieu et mon Droit” traduit aujourd’hui que l’Ordre Quintilien devient le référentiel par lequel se jugent et se décident toutes choses.

          Donc où est la faille principale, subliminale, qui détermine toujours en période critique le comportement des anglo-saxons. Celui qui déborde et entraîne tous les autres.

          “Tu seras un Homme..” Poème de Rudyard Kipling (Bombay 1865 - Londres 1936). En résumé : L’échec anoblissant de l’épreuve sans cesse subie, sans éprouver ni haine ni ressentiment contre ceux qui en sont les auteurs, doit finir par nous donner des qualités humaines si supérieures et reconnues que tous les pouvoirs de la Terre en seraient subjugués. Ainsi peut naître l’Homme vrai !

          Mais le scénario traduit dans sa forme Quintilienne révèle immédiatement l’absence de bornes : le hors limites. Combien de fois l’objet humain doit-il être soumis à l’épreuve pour être validé ? Que fait-on de l’usure physiologique du corps qui subit ? L’absence de ces limites rend le scénario pervers et éliminatoire pour quiconque est jugé indésirable par le système qui “teste”.

          Cela se coordonne avec la “vae victis”, “l’intime conviction du juge”, “la lutte pour la vie”, le “pardon des offenses” sans cesse renouvelé, la “souffrance chrétienne comme rachat du pêché”. Mais nous avons là un aspect purement moral.

          On imagine mal la dérive scientifique qu’il entraîne. Seule une telle forme de pensée pouvait accepter :

          1- Le “pas d’éther” d’Einstein et broder depuis 1887 sur ce thème.

          2- Le thème du “Big Bang” et continuer à broder sur ce thème.

          3- L’architecture tortueuse de Windows qui veut tout contrôler et le fait mal.

          4- Pratiquement tout le scientifique et tout le technique en sont imprégnés.

          Un autre aspect qui conditionne le futur : qu’arrive-t-il lorsque malgré tous les efforts pour conduire l’apprenti homme à sa perte, celui-ci résiste et dépasse les valeurs critiques liées au Quintilien qui le concerne ? Cela ni Kipling ni aucun tenant de cette culture ne l’a jamais envisagé !

          On pouvait donc prévoir sans se tromper, que faute de redressement, la science anglo-saxonne conduit à un blocage général du mécanisme de l’évolution.

           Elle devait finir par armer une réaction ETg, qui au début lui était favorable par les promesses à venir, pour en devenir la cible principale faute de résultats. Puis déclin amorcé et visible, la voir faire obstruction permanente à ce qui peut remplacer, corriger, au lieu de soutenir la possibilité d’une auto transformation.

          Toujours l’instinct propriétaire l’emporte, qui emporte tout vers le néant.