Matrice quintilienne (suite_1)

Voir Observation(N3)

Nous avons reconnu pour toute tâche les paramètres de circonstance et les paramètres de dimensions qui s’attachent à chaque circonstance.

Pour être précis il faut affiner le modèle en :

Paramètres de circonstance : Qui, Quoi, Pour Qui, Pourquoi.

Paramètre de fonction : Comment.

Paramètres de dimensions : dL, L, dT, T.

Paramètre de répétition : N.

Paramètre de récursivité : Oui, Non.

 

Il y a récursivité (oui) si le Pourquoi ressert le Quoi. Il n’y a pas récursivité (non) si Pourquoi sert un autre Quoi.

Cela conduit à un modèle où r représente la récursivité.

Que l’on introduit sur la ligne :

 

Ad1   Ad2   Ad3   Ad4   Ad5   V       r

 

du descripteur précédent.

Analyse de cohérence. Prenant :

Ad1 = Quoi, Ad2 = Qui, Ad3 = Pour Qui, Ad4 = Pourquoi,

Ad5 = Comment.

Il existe une analyse de compatibilité et de faisabilité. Elle serait faite à partir des nomenclature des Objets ayant consistance solide.

On admet qu’un comment se décrit par un enchaînement de tâches qui lui donnent un aspect solide. Cet aspect solide permanent est identique au microcode d’une instruction d’ordinateur.

Ces nomenclatures concernent les compétences nécessaires, la technicité requise, les propriétés physiques ou chimiques des matériaux.

Cela nécessite des méthodes de description des paramètres de circonstance et de fonction. Elles sont prévues dans SYMFOR à partir du travail de logique transformationnelle dont les éléments se trouvent dans la TF.

 

Le Descripteur quintilien d’Objet.

On reprend le modèle de structure fortran précédent et le complète de son élément récursif r. Que l’on met à la suite de V validation :

          module quintilien

            type attribut

          ...

          end type attribut

!

          type action

          ...

          integer*1 V

          integer*1 r

          type(attribut), dimension(5) :: at

          end type action 

          ....

          type(action) :: Tc

          end module quintilien

            

A partir de tels descripteur un programme extrait les éléments nécessaires pour former les matrices dont il a besoin pour réaliser un travail déterminé.

Par exemple un programme PERT, va extraire :

 

Tc.cel0, Tc.cel1, Tc.cel2, Tc.adr5, Tc.at(5).t, Tc.at(5).dt.

 

Puis créer le tableau des tâches dont il aura besoin, réunissant tous les objets tâches impliqués. Cela met en oeuvre un calcul matriciel classique.

 

Réel et Artificiel du Quintilien.

L’ordre Quintilien est fait pour décrire le Réel, afin qu’il délimite avec précision l’Artificiel. Parce que justement l’Artificiel est altéré par des éléments affectifs qui tiennent à l’analyste.

L’analyste peut orienter ses vues selon l’état d’esprit du moment, mieux encore selon sa culture.

Voir Observations(N4).

Le descripteur quintilien d’Objet est fait pour ne faire apparaître que ce qui passe et doit seulement passer d’un objet à un autre : c’est l’échange efficace entre objets en coopération.

Par exemple le descripteur quintilien d’un atome, peut inclure individuellement tous les électrons, les protons, les neutrons. Mais seuls quelques corpuscules servent d’un atome à un autre lorsqu’une association peut exister.

Toutefois cela est prévu sous la forme d’une duplication de l’élément type décrit.

 

Cela donnerait un descripteur quintilien multiple :

Testé avec ABSOFT FORTRAN 9.5

          module quintilien

          type attrib

          integer*2 c         ! Code corrélation

          integer*2 t        ! Date de but

          integer*2 dt        ! Durée tâche

          integer*2 l(3)    ! Lieu physique tâche en x, y, z

          integer*2 dl(3)   ! espace occupe

          integer*1 u          ! élément actif de l(), dl()

          integer*1 n       ! Répétition de l'action

          integer*1 v       ! code de validation

          end type attrib

!

          type tâche

          integer*4 cel1        ! Numéro tâche avant

          integer*4 cel1        ! Numéro tâche après

          integer*4 cel0        ! Numéro tâche actuelle

          integer*4 adr1       ! Adresse de Qui

          type(attrib), dimension(10, 5) ::at1      ! duplication

          integer*4 adr2      ! adresse de Quoi

          type(attrib), dimension(10, 5) ::at2      ! duplication

          integer*4 adr3      ! adresse de Pour Qui

          type(attrib), dimension(10, 5) ::at3      ! duplication

          integer*4 adr4      ! adresse de Pour Quoi

          type(attrib), dimension(10, 5) ::at4      ! duplication

          integer*4 adr5      ! adresse de Comment

          type(attrib), dimension(10,5) ::at5       ! Duplication

          end type tâche 

! 

          type(tâche) :: task

!

          end module quintilien

 

          Que l’on initialise par :

          .....

          task.cel2 = 256

          task.cel0 = 243

          ......

          task.at5(1,5).l(1) = 210

          ......

          task.at5(1,5).n = 5

 

          et l’on vérifie par une impression :

 

          print *, task.cel0, task.cel2, task.at5(1,5).n, task.at5(1,5).l(1)

 

elle donne : 243 256 5 210

 


Particularité matrice Quintilienne.

La matrice réunit des éléments qui doivent se traiter globalement. Ils sont tirés de la nomenclature. Cette nomenclature est en elle même une encyclopédie technique. Tous ses objets sont analysés du point de vue d’un espace d’éther et sont déterminés par le CMU. Cela implique deux aspects :

- La matrice quintilienne n’est constituée que d’éléments efficaces pour être opérable et donner une signification réelle aux calculs.

- Chaque élément est affecté par le champ d’énergie du milieu dans lequel il baigne.

Pour suivre le réel Il faut représenter chaque élément par une cellule quadruple :

- Valeur de la grandeur physique liée à l’élément.

- Sa direction vectorielle.

- Son angle de rotation.

- La pression latérale subie par l’effet du Champ.

Le seul type d’ordinateur qui convient pour cela est un ordinateur analogique.

Nous verrons dans l’espace BERG qu’un projet a été avancé pour créer un ordinateur hybride.